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Philosophie contemporaine
« C’est parce que ma subjectivité n’est pas inertie, repliement sur soi, séparation, mais au contraire mouvement vers l’autre, que la différence entre l’autre et moi s’abolit et que je peux appeler l’autre mien ; le lien qui m’unit à l’autre, moi seul peux le créer ; je le crée du fait que je ne suis pas une chose mais un projet de moi vers l’autre, une transcendance. »
Simone de Beauvoir
Cette belle citation évoque l’esprit d’une philosophie contemporaine qui se veut au antipode de la philosophie classique ou le »je » et le monde sont posés comme certitudes absolues. Elle est la fin de la métaphysique ou la question de l’être occupera désormais les nouveaux principes d’une philosophie qui deviens première puisque elle détruit l’idée classique de la relation d’un sujet précédant objet, ou inversement d’un objet précédant le sujet .
La phénoménologie transcendantale de Edmund Husserl et la philosophie analytique
Des premiers empiristes , Georges Berkeley et David Hume, aux positivistes des théories psychologistes et du néokantisme à la phénoménologie Husserlienne du début du siècle en passant par Michel Henry, Merleau-Ponty et Derrida pour finir à la phénoménologie linguistique de Austin et Wittgenstein, la philosophie contemporaine est un vaste bouquets d’idées complexes et révolutionnaires qui ont produit une profonde critique de la tradition philosophique et de la métaphysique. Nous allons aborder les grands moments de la philosophie contemporaine jusqu’aux débats actuels des nouvelles formes de réalisme .
La phénoménologie de l’esprit d’ Edmund Husserl occupera une place privilégiée dans les cours tant elle révolutionne la démarche philosophique depuis Aristote. Elle est la plus brillante de toutes les démarches scientifiques et philosophiques de l’histoire de la pensée. La relation sujet – objet sera l’une des premières notions introductives à partir de laquelle la phénoménologie transcendantale sera expliquée. A ne pas comparer la phénoménologie de Hegel avec celle de Husserl. Dans la plupart des bibliothèques Parisienne Hegel occupe bien plus de rangées d’ouvrages et commentateurs que Husserl. Pourtant la phénoménologie de Husserl si elle était comprise, est la seule a pouvoir mettre l’apprenant devant une « vérité première » qui n’est pas déduite par la raison, mais bien plutôt par une prise de conscience . Husserl dénoue les strates de la constitution du sens couche par couche afin de mettre (a rebours) le sujet, devant le fait du sens se faisant. L’analyse du sens du sens est encore et toujours du sens qui se constitue. Lorsque nous parlons du sens ici, il faut considérer le sens aussi bien actif que passif qui constitue le monde déjà là. Le sujet lui même est autant sens que l’apparaitre du monde .Hegel est tout le contraire, à l’image d’un Idéal du physicien qui souhaite par la raison et le concept unir tous les champs fondamentaux en une théorie du Tout. Hegel apparait dans le mouvement d’une raison conceptuelle absolue .Or l’échec d’unification idéal de la physique devrait changer ce point. L’Ideal conceptuel des sciences s’effrite.
La phénoménologie transcendantale de Edmund Husserl doit étre envisagée en cours selon une méthode qui permet un retour aux strates de l’apparaitre, aux briques élémentaires qui sont les conditions de l’apparaitre de tout étant. L’intuition catégoriale et la synthése passive seront les deux principes fondateurs d’une méthodologie qui permet d’ entrée en phénoménologie. L’idée Kantienne d’un en-soi de l’objet ou des propriétés intrinsèques de tout objet sont totalement dissous . La notion de »relation » reliant le sujet et l’objet qui apparait au sujet devient ainsi »catégoriale » montrant ainsi une co-appartenance du sujet et de l’objet, puisque Husserl remet en question la notion du déjà-là du monde propre aux réalistes. Le concept de relation sujet-objet propre à la philosophie et aux sciences est remis en question pour faire de la relation un appartenant autant au sujet qu’a l’objet.
Le »dur » du réel ou une simple idée sont toujours une constitution en phénoménologie.
De même Heidegger et Sarthe ont occulté Husserl en orientant la phénoménologie dans l’existant plutôt que dans l’analyse d’une phénoménologie purement descriptive. Tant de raisons qui explique de la phénoménologie de Husserl n’ont pas eu le développement qu’elle aurait dû avoir.
L’ idée ici est de provoquer le »déclic » pour saisir l’idée de la phénoménologie qui est si contre intuitive que l’on passe toujours à côté de son véritable sens. Nous utiliserons aussi bien Descartes, ou Kant que la mécanique quantique et son fameux problème du rôle de l’observateur dans la mesure. Ces exemples permettront aussi bien de comprendre l’idée de la phénoménologie que la mécanique quantique elle-même. Le monde apparait être déjà là dans la perception, il nous précède même d’après les réalistes, or c’est bien le contraire que la phénoménologie prétend . La notion de synthèse passive souvent oubliée chez les commentateurs de Husserl sera ici plutôt mis en avant, afin de montrer le sens d’une constitution non seulement active mais bien passive.
Wittgenstein le philosophe de la subjectivité sera aussi abordé sur les principes d’une phénoménologie linguistique. Nous verrons ses conséquences dans le cadre d’une nouvelle philosophie de l’esprit. En effet Wittgenstein n’est pas seulement le philosophe du langage, il est avant tout un philosophe de l’esprit tant ces idées peuvent être subtiles . Nous pensons depuis toujours, que le »je » précède l’apparaitre du monde, et nous pensons depuis toujours, que la pensée est première : mais alors, si nous prouvons que la pensée et le langage co-emmergent en même temps et qu’ils se co-constituent dans une une forme d’immanence, alors qu’elle devrait être la valeur du »’sens » et de la »signification » lorsque ils tentent d’expliquer l’apparaitre du monde. La pensée tente d’expliquer ici un phénomène qui nait en même temps qu’elle même dans une coappartenance. Dans ce cas précis la pensée n’est alors plus première, mais serait indissociable du langage comme deux cotés du miroir. Si la pensée et le langage sont une même et unique substance qui se co-appartiennent et qui se co-constituent alors il est aisé de comprendre que l’un et l’autre ne peuvent s’extérioriser sans l’autre. L’idée d’un langage qui constitue la pensée qui donc ce calque sur le langage la rend contradictoire quand celle-ci cherche des vérités absolues. La meilleure manière de comprendre »la logique » de Wittgenstein est de ne plus considérer la pensée comme précédant et le langage comme une production accessoire de la pensée .
Les cours seront réalisés à partir de ce genre de spéculation afin de provoquer une compréhension . La phénoménologie de Edmund Husserl est contre intuitive et donc souvent mal comprise. Nous restons fondamentalement réaliste dans toutes nos lectures, la séparation sujet-objet inculquée dans notre culture rationnelle rend la tache »d’entrée en phéno » si l’on peut dire, difficile.
De même la pensée du second Wittgenstein rebute de nombreux étudiants qui baignent culturellement dans le mythe d’une pensée précédant le monde, qui pour expliquer les phénomènes doit trouver l’équation logique absolue.
Nous oublions souvent que la gravité qui fait tomber ses pommes reste inexpliquée à ce jour!

Les philosophes contemporains

La phénoménologie transcendantale

Emmanuel Lévinas

le néokantisme

Jean Paul Sartre

Henri Bergson
Philosophie des sciences : La Physique et les mathématiques
La Relativité Générale de Albert Einstein, La Mécanique Quantiques ont bouleversés nos représentation de se que signifie La Matière L’Espace et le Temps .
Ce bouleversement conceptuel a des implications fondamentales en philosophie ainsi qu’en philosophie de l’esprit. Que sont les implications philosophiques du si long débat de l’interprétation de la Mécanique Quantique ? Existe-t-il vraiment des particules élémentaires ? L’en-soi Kantien de la matière, de l’espace et du temps restent -t-ils donc inconnaissables et inaccessibles autrement que dans des successions circulaires de phénomènes de phénomène de phénomes qui montre en quelques sortes le non sens d’une telle entreprise scientifique. La découverte du champs de Higgs a eu des conséquences non seulement physiques mais aussi philosophiques. En effet cette découverte a eu une implication désastreuse autant pour les réalistes , que matérialistes de tous bords qui pensent le monde nous précède. La matière n’as pas de masse en-soi, mais que cette propriété que l’on croyait intrinsèque n’est finalement qu’une propriété acquise secondairement par l’interaction du champs de matière avec ce fameux champs de Dieu qu’est le champs de Higgs ( et d’un sujet ! ).
Nous pouvons dores et déjà accepter l’irréductibilité du monde atomique à un simple équation qui l’expliquerait. La physique n’a jamais eu cette prétention d’expliquer les phénomènes atomiques : elle ne peut que les décrire. La distinction est importante! . Il faut distinguer alors la physique comme instrument calculatoire et statistique purement descriptive et la physique proposant des modèles théoriques à des fins explicatifs. (Problématique : expliquer et décrire)
Nous verrons que l’attitude Kantienne à considérer l’inaccessibilité à l’en-soi des étants ou du monde est plus que jamais validé aujourd’hui.
Pour les idéalistes, ou les phénoménologues cette découverte de l’absence de propriété fondamentale intrinsèque à cette matière qui nous entoure, et que l’on a toujours pensé être »le dur » du réel conforte l’idée de constitution, ou plus subtilement de co-constitution d’un monde pour un sujet. (Problématique : première et troisième personne dans les sciences)
Du ce point de vu, Le paradoxe des jumeaux de Langevin n’est possible que si le sujet est de retour, si l’un des jumeaux ne reviens pas, alors il n’y a plus de paradoxe.
De même la notion de gravité expliquée non plus par la masse mais bien par la courbure de l’espace-temps explique bien cette fameuse remarque de Edmund Husserl » la terre ne se meut pas ».
La courbure de l’espace est partout sous nos yeux puisqu’elle courbe les océans alors que vu de la plage l’océan et l’horizon paraissent bien plat. Le mouvement de la terre autour du soleil n’est plus alors expliquée comme un équilibre entre la force d’attraction du soleil et la force de fuite de la terre, mais bien plutôt par la déformation de l’espace temps autour du soleil . La terre suit la ligne d’espace : elle va tout droit pour elle même ! La notion d’espace absolu Newtonien est alors révolue. L’idée d’une réalité figée et indépendante s’effrite peu à peu. L’aspect énigmatique de ce qui apparait est intacte . Ce monde d’évidence est loin d’être si évident, et lorsque que l’on comprend que même la gravité est irréductible à un modèle et qu’en ce sens elle reste un mystère, on ne peut que rester qu’en contemplation face a ce mystère. (Problématique : Qu’est-ce que voir ? )
Chez Kant l’espace et le temps ne sont pas des concepts mais bien des formes apriori de la sensibilité grâce à laquelle l’expérience est possible. Ils ne sont pas acquis dans une relation purement empirique avec le monde sensible. Ils précèdent le monde sensible. Pour Kant, il y a bien un monde sensible, qui agit sur nos sens et à partir des quels le sujet, par l’entendement, trouve une logique d’entendement , un concept ,qui correspond au phénomène existant en-soi indépendamment du sujet. Pour Husserl, à l’opposé parviens à un renversement radical en réintégrant l’apriori non plus du coté de l’entendement mais bien du coté de l’immanence : le fait que le sujet et l’objet se co-créent en même temps dans une immanence implique une redéfinition par leur coappartenance de la notion des catégories qui elles aussi apparaissent en même temps. Le catégorial Husserlien hérité depuis Aristote introduit une nouvelle manière inédite d’aborder l’apparaitre du monde par cette idée de coappartenance ou le sujet et le monde sont indivisibles. La notion de l’a priori Kantien tombera sous les critiques de Husserl afin de dépasser un certain ordre académique .Quel nouveau regard peut-on donner par Husserl à la la relativité de Einstein? Comment concilier ces deux vérités?
Si les sciences ne peuvent expliquer la réalité telle qu’elle se donne, faut-il alors conclure que la réalité en-soi reste inaccessible (Kant) ou faut-il déduire qu’il n’y a pas de réalité en-soi (Husserl) indépendante du sujet. Est-ce la faute d’avoir séparé le sujet de l’objet depuis la naissance de la philosophie que l’en-soi de l’objet est inconnaissable? ou est-ce justement cette séparation culturelle du sujet et de l’objet qui crée l’idée d’en-soi qui n’est plus nécessaire dans la cas ou le sujet et l’objet naissent en même temps? L’en-soi est-t-il un non sens?
L’énigme du pouvoir des sciences
Aujourd’hui, la communauté scientifique s’accorde pour dire que la mécanique quantique n’est peut-être qu’ne théorie qui ne dois imposer des images symboliques de se qu’est le monde atomique. Elle est en ce sens d’avantage un instrument de prédiction qu’une théorie qui explique ce qu’est l’atome. Cependant une énigme persiste sur ces théories physique qui malgré tout parviennent à prédire des phénomènes comme le champs de Higgs ou simplement des trous noir !
En effet la relativité de Einstein prévoit en elle même par ces principes que l’espace peut être déformé de manière si intense qu’un trou noir peut se former ! Si cela était encore une hypothèse dans les années 1960, aujourd’hui les trous noirs sont là !
De mémé Galilée pour expliquer la chute des corps avait fait l’hypothèse totalement contre intuitive que deux corps de masse différente devait tomber à la même vitesse. En effet comment une boule de pétanque devrait tomber à la même vitesse qu’une simple balle de tennis? Pourtant devons nous dire que Galilée avait raison! La théorie totalement contre-intuitive puisque notre expérience quotidienne nous dits le contraire avait raison ! Quelle sont alors les implications non seulement en physique mais aussi dans la philosophie sur les notions d’espace et de masse de la matière?

La relativité de Einstein

Mecanique Quantique et représentation du monde

John Archibald Wheeler, Matrix et l'Univers hologramme

Le temps des sciences
Philosophie des sciences
Les sciences Cognitives, les neurosciences, la Conscience.
Les sciences cognitives, les neurosciences ainsi que l’intelligence artificiel prétendent aujourd’hui expliquer et modéliser la conscience. Les problèmes qui sont dits faciles telle que l’audition qui est corrélée à une région spécifique du cerveau, peut s’expliquer facilement, en revanche la conscience phénoménale échappe totalement à toute forme d’explication matérialiste. Le problème difficile (hard problem), le contenu subjectif de l’expérience, ou l’effet que cela fait de vivre une émotion ne peut être expliqué du point de vue matériel . Il y a même une certaine contradiction que d’extérioriser ou objectiver la conscience, alors qu’elle ne peut être extériorisée comme un objet, puisque le fait même de se poser la question se situe à l’intérieur d’elle même. Qu’est-ce que la conscience si son explication causale et matérielle est contradictoire par essence?
Les expériences sur les fonctions cérébrale des années 80 de Benjamin Libet ont révélées, que l’activité cérébrale précédait le moment de la prise de conscience de l’être humain . Lorsque l’individu décide consciemment de faire une action, et pense qu’il a lui même décidé de réaliser celle-ci, devient vacillante d’après Libet qui révèle que l’activité cérébrale de l’action précédait la prise de décision. Cette expérience révèle que l’activité non consciente de l’être humain est bien plus importante qu’on ne le pense . L’activité consciente qui pour le sens commun est la reine des facultés qui nous différencie des animaux serait peut-être qu’une coquetterie ! Qu’est-ce que le libre-arbitre dans ce cas ?
Le syndrome d’Alice apparait comme une accélération permanente de l’apparaitre du à une dysfonction du cerveau pourrait nous éclairer sur l’idée de constitution en phénoménologie . Certaines expérience sur la mémoire avancent que contrairement à l’attitude matérialistes du cerveau ou les souvenirs sont stockés à l’image d’un disque dur, un souvenir est re-création à partir d’un substrat come un remake qui n’est jamais complètement identique aux précédents.
La notion d’authenticité des souvenirs semble faire place à la notion de plasticité et de recréation. Est ce que l’identité du moi est toujours égale a ce qu’elle était lorsque nous étions jeune? ou y a t-il une constante construction ? Peut-on résumer la conscience de soi a un algorithme que assemble tous nos »je » instantanés ? Les neurosciences matérialistes croient durent comme fer cette possibilité de résumer la conscience, notre subjectivité a de pures données informatiques téléchargeables ! Le philosophe de la subjectivité comme Wittgenstein pourrait nous être très utile afin d’expliquer la nature et l’origine du moi.
Hors cadre de la préparation aux concours, nous évoquerons les thèmes négligés des sciences et de la philosophie : Il s’agit des expériences de morts imminentes ou un récit en première personne, évoque, hors folklore religieux ,toujours un apparaitre : quelque chose plutôt que rien apparait .
Certaines pathologies psychiatriques comme la schizophrénie ou la bipolarité peuvent être très instructives sur la notion de constitution du moi, et du libre-arbitre puisque dans le cas de la schizophrénie par exemple entendre des voix, c’est prêter le jugement à autrui qui serait alors une délocalisation du moi vers l’autre afin d’en être responsable.
-Nous évoquerons aussi les travaux de Walter Von Lucadou et de Pierre Uzan sur l’influence esprit-cerveau dans un cadre pseudo-réaliste ou pour reprendre des mots plus simples les expériences d’influence à distance. (Automates)

La conscience

L'intrication psychophysique

Neurosciences

Le temps de la conscience
Sujets de philosophie

L'essence du Transcendantal

La question du temps

Le réel est-t-il voilé?

Phénoménologie et réalisme

Qu'est ce que la donation en phénoménologie

Le monde nous précède-t-il ?
Sciences et philosophie pour tous
La philosophie contemporaine s’oppose-t-elle aux autres philosophies de type Bouddhisme

Le mythe de l'intériorité

Les écoles bouddhistes et la phénoménologie transcendantale

Les sciences expliquent-t-elles la conscience?
Références et supports bibliographies
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